L'exploitation des carrières de pierre de Bormes n'a eu de cesse de fonctionner depuis le milieu du 20eme siècle .

 

Autrefois exploitées par M. Orru Salvator, M. Dalmasso, Leon Audibert et Olivier William. 

La SOTEC a remis en activité les exploitations depuis une dizaine d'années.

C'est ainsi que la pierre de Bormes perdure entre les générations successives en sa qualité de matériau unique et rare.

Elle fait l'objet d'une forte demande sa rareté fait sa valeur: ce filon de schiste et micaschiste borméen est assez unique parce que les autres carrières varoises extraient du calcaire, moins racé certes, mais tout aussi utile à la construction.

Ici, sur tous les sites classés Bâtiment de France, la municipalité exige l'utilisation de cette « fierté locale », sachant qu'elle est prisée dans nombre de constructions privées aussi, à l'image du Gaou Bénat, lotissement de 700 logements aujourd'hui, imaginé à la fin des années 50 par un collège d'architectes.

Leur cahier des charges imposant un toit végétalisé et de la pierre de Bormes est perpétué. 

Carrières Bormes

L'histoire des carrières de Bormes